Critique - Toy Story 3

Publié le par Tmnath

Toy Story 3

 

par Lee Unkrich (2010)

 

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Voila bientôt 15 ans que le premier Toy Story est sorti. Ce sont véritablement des films avec lesquels j'ai grandit, et la saga s'achève aujourd'hui alors que Andy, le petit garçon de jadis, a désormais le même âge que moi. Bon, ok, pas de projection pour le moment.

 

Pour les délaissés du cinéma, Toy Story nous place dans un univers en images de synthèse où chaque jouet possède sa propre personnalité, s'anime dès qu'il est à l'abri d'un œil humain. Ce vieux rêve de gosse de voir un jour ces personnages en plastiques s'animer et nous parler.

Les deux premiers films ont rapidement été classés au rang de chef-d'œuvre (à juste titre) du film d'animation. Mais depuis 10 ans, plus de nouvelles de Woody le cow-boy et de Buzz l'éclair.

C'est sans compter sur Pixar qui gave ses fans, en ce jour béni, de la pièce maitresse à la trilogie.

 

Le temps a passé, Andy a grandit et délaisse ses jouets, qui du fond du coffre regrettent la période où ils étaient ses meilleurs amis. Le moment vient pour le jeune garçon de faire un choix : jeter ses jouets ou les ranger dans le grenier. Il part en effet à l'université, et ce grand pas est l'occasion de faire le ménage parmi les vieilleries du passé. Woody est choisi pour l'accompagner dans sa nouvelle vie tandis que les autres jouets sont relégués à la sous-toiture. Suite à un malentendu, ces derniers échappent de peu à la poubelle et décident d'aller dans une crèche, histoire que des enfants rejouent enfin avec eux. Malheureusement, l'envers du décor est moins rose que le pelage du tyran local, un gros nounours puant la fraise, régnant sur le lieu tel un despote. Woody revient chercher ses amis et organise la résistance.

 

Au fil des films l'environnement s'était progressivement agrandi, passant du voisinage au quartier pour finalement traverser la ville. Ici, les dix années d'attente ont été mises à profit puisque les lieux n'ont jamais été aussi variés et les personnages nombreux, tous aussi charismatiques qu'un jouet peut l'être. Drôle sans jamais être lourd, Toy Story possède la recette magique du film inratable. Chaque situation apparait brillante, originale et repousse l'ennui loin derrière.

Je ne peux cacher le fait que j'ai lâché une petite larme au commencement du film (et à la fin). L'ouverture s'effectue en effet sur quelques images d'Andy plus jeune, me replongeant sans ménagement dans ma propre enfance et le bonheur apporté par les précédents opus.

Comme je le disais, l'aventure ici est plus grande que jamais. Même après tant d'années, le souvenir de chaque personnage est intacte et leurs mimiques reviennent instinctivement, tel un vieux réflexe enfoui. Je pourrais passer des heures à en parler, mais le plus simple est pour vous d'aller le voir.

 

Toy Story 3 est un grand film sur le passage à l'âge à adulte, la transmission des valeurs et sur cette petite part d'enfance que l'on garde en nous. Je mettrai volontiers mon poing dans la figure de celui qui ignorera ces films, les jugeant "pour enfants". Et la fin est magistrale.

 

Cette trilogie est un monument.

 

 

Ma note : 9 Pizzas / 10 

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Publié dans Ciné

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Quentin 15/07/2010 00:12


Ton texte est tellement... tu es tellement ... Oh... Uh... *orgasme*
Je ne resiste plus à ton esprit, ton corps, ta b....
Je serais resté des heures à louer ta magnificence mais mon caleçon est plein à craquer, laisse moi le changer o/
En attendant mon retour, Bisous mon barbu